Un peu d'histoire.... (d'après Wikipedia)
Naissance d'une ville
À la fin du VII siècle, une chapelle appelée Saint-Michel se serait dressée à flanc de colline. Elle est devenue la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule.
À l'époque, le lieu est nommé Bruocsela (en langue germanique« bruoc » désigne le marais et « sala » la salle ou la maison), donc la maison dans le marais.
L'historiographie traditionnelle place la date de fondation de Bruxelles en 979 mais aucune source écrite ou archéologique n'a permis à ce jour de confirmer cette date. Un premier castrum aurait été bâti par Charles de France sur l'île de Saint-Géry. Duc de Basse-Lotharingie et neveu du roi de France, il spéculait sur la mort de son neveu pour ceindre la couronne royale, il n'y parvint jamais mais renomma la rivière bruxelloise du nom de Senne en référence à la rivière coulant à Paris, la capitale qu'il convoitait tant.
En 1047, le nom de Bruxelles apparait pour la première fois dans une charte à l'occasion de la fondation du chapitre de Sainte Gudule par le comte Lambert II de Louvain († 1054) et sa femme Oda de Verdun.
Vers 1100 le comte de Louvain construit une résidence fortifiée sur le lieu-dit Coudenberg (emplacement de l'actuelle place Royale). Ici seront ensuite construits les châteaux des ducs de Brabant ( XIII siècle) et leurs successeurs, les ducs de Bourgogne (à partir de 1430), Charles Quint et les archiducs Albert et Isabelle (XVI siècle), jusqu'à la monarchie actuelle.
Une ville de commerce
Au début du XII siècle, le commerce devient un acteur principal en Europe occidentale. Les centres commerçants deviennent rapidement de puissantes villes. Cologne, Louvain, Gand, Ypres, Anvers et Bruges deviennent les pivots du commerce des textiles de la mer du Nord, surtout vers l'Allemagne, plus tard aussi vers la France l'Italie et l'Angleterre. Grâce à ses artisans et à son port sur la Senne, Bruxelles devient un noeud marchand important. De cette prospérité témoigne le début des travaux à la cathèdrale Saints-Michel-et-Gudule (1225) destinés à remplacer le sanctuaire roman par un édifice gothique.
Vue arrière de la Première enceinte à la rue de Villers
Les deux siècles suivants voient Bruxelles s'enrichir. Le commerce se spécialise dans les tissus qu'on exporte vers les marchés de France, d'Italie et d'Angleterre. Bruxelles se développe au sein du Brabant qui, contrairement au comté de Flandre, n'était pas fief du roi de France mais était incorporé à l'Empire germanique depuis 923. Dès 1183, l'empereur érigea le Brabant en duché. Henri 1er (1190-1235), comte de Bruxelles et de Louvain et premier duc de Brabant, entreprend la construction de la première enceinte de Bruxelles, longue de 4 kilomètres, qui englobe l'île Saint-Géry et le premier port de Senne, la place du marché qui deviendra la Grande Place de Bruxelles,la cathédrale de Sainte-Gudule et le chateau du Coudenberg.
Les relations entre les villes brabançonnes et leurs suzerains, le duc de Brabant et l'empereur romain germanique, sont excellentes, à l'opposé du comté de Flandre, où les artisans s'opposent au Roi de France et battent la chevalerie française lors de la bataille des éperons d'or (Courtrai 1302) .
Les villes reçoivent rapidement des privilèges et des libertés et financent librement la politique ducale (Bruxelles reçoit une keure en 1229).
Le partage du pouvoir
L'administration des villes est aux mains des patriciens. À Bruxelles, ils sont groupés en sept lignages privilégiés, qui écartent les artisans de la gestion administrative et les offices publiques, à quelques exceptions près. Ces privilèges des sept « lignages de Bruxelles » seront confirmés par le duc dans une charte de 1306.
Au XiV siècel, l'autorité du souverain s'inscrit dans diverses chartes. Ce processus a son apogée dans la signature de la « Joyeuse Entrée» en 1356 Ce document organise la division du pouvoir entre le duc et les représentants du peuple, les États de Brabant. Trois classes sociales sont représentées: la noblesse, le clergé et le tiers état. Le souverain ne peut déclarer la guerre, conclure des traités, dévaluer la monnaie ou établir des impôts sans l'autorisation des États de Brabant.
En 1356, après la mort du duc Jean III de Brabant, le comte de Flandre Louis de Male conteste à la duchesse Jeane de Brabant la succession de son père, dont il a lui-même épousé une autre de ses filles. Au cours de la Guerre de successio du Brabant, les milices bruxelloises sont défaites à Scheut (Anderlecht). La duchesse Jeanne doit s'enfuir de la ville. La ville est rapidement reprise grâce à l'audace de Everard t'Serclaes (24 octobre 1356). Après cet épisode, Bruxelles se sent à l'étroit et mal protégée dans ses remparts. La construction de la seconde enceinte commence en 1357 et se termine en 1379. La Ville avait acquis en 1301 le steen (c'est-à-dire une maison en pierre) dit De Meerte, situé sur la Grand-Place, pour en faire une maison échevinale. S'y ajoute en 1327 un steen voisin, Den Wilden Ever. Au début du XVe siècle, ces bâtiments sont devenus inadéquats et de 1402 à 1405, la Ville fait construire sur leur emplacement un véritable Hôtel de Ville, correspondant à l'aile gauche de l'Hôtel de Ville actuel.
De la période bourguignonne aux Habsbourg
Au XV siècle a lieu la nomination du premier bourgmestre bourgeois et de ses conseillers, représentant le peuple.
En 1430, le duc de Bourgogne Philippe le Bon hérite du Brabant. Il autorise l'approfondissement et l'élargissement de la Senne pour faciliter le commerce. Bruxelles devient alors une capitale des Pays-Bas bourgignons. Elle rayonne comme centre administratif et culturel, célèbre pour l'architecture de ses églises, son palais et son commerce d'artisanat de luxe. En 1477, Marie de Bourgogne épouse Maximilien d'Autriche. Elle meurt en 1482, laissant son époux Habsbourg gouverner le Brabant.
En 1488 Bruxelles connaît une cruelle guerre civile et pendant l'été de 1489, une épidémie de peste.
À la mort de Maximilien, sa fille,Marguerite d'Autriche (1480-1530), devient gouverneur général des Pays-Bas en 1507 et déplace la capitale à Malines, où elle élève son neveu, le futur empereur Charles Quint.
La domination espagnole, puis autrichienne
Plan de Deventer: Bruxelles en 1555
En 1515 l'archiduc Charles d'Autriche, fils de Philipe le Bel, devient à 15 ans souverain de Bourgogne et, à 16 ans, hérite du trône d'Espagne. En 1516 commence la domination espagnole sur toute la région. Né à Gand, devenu l'empereur Charles Quint à la suite de son grand-père Maximilien, il favorise les Pays-Bas: il rétablit Bruxelles comme capitale, siège des tats généraux des Pays Bas et des trois conseils du gouvernement, il rallie les Pays-Bas à l'Autriche. Bruxelles abrite pour la première fois une cour et devient rapidement la plus puissante ville brabançonne, dépassant ses rivales Louvain, Malines et Anvers. Bruxelles devient une grande ville d'artistes et de scientifiques (Vésale, Mercator). Mais Philippe II d'Espagne succède à Charles Quint, en 1555, et déclenche la révolte des Pays-Bas dans un contexte de guerres de réligion. Le duc d'Albe fait régner la terreur.
Sous les archiducs Albert et Isabelle au XVII siècle, la ville retrouve sa prospérité. Bruxelles participe à l'Union d'Utrecht (1579). Elle sera une république calviniste autonome de 1577 jusqu'en mars 1585, avant d'être reprise définitivement par les Espagnols. Elle est le siège du gouvernement des Pays-Bas espagnols, puis autrichiens.
Le 13 août 1695, l'armée française du meréchal de Villeroy bombarde la ville sur ordre de Louis XiV depuis les hauteurs de Koekelberg. Les canons rasent les maisons de la Grand Place et une grande partie de la ville (de 3830 à 5000 bâtiments suivant les sources). Les villes voisines réagissent en envoyant vivres et secours.
L'Hôtel de ville sur la Grande Place de Bruxelles
La reconstruction de la Grand-Place en fait dès lors l'une des plus belles places d'Europe. En 1700, on inaugure le Theatre de la Monnaye que le gouverneur Maximilen-Emanuel de bavière a fait ériger sur le site de l'ancien hôtel des monnaies.
En 1731, un incendie détruit le palais du Coudenberg. En 1746, les troupes françaises du maréhal de Saxe occupent Bruxelles jusqu'en 1749. Cette année-là, après le retour des Autrichiens, Charles de Lorraine, revient triomphalement à Bruxelles. Il occupe les fonctions de gouverneur général des Pays-Bas jusqu'à sa mort en 1780. En 1774-1775, on procède à d'importants travaux d'urbanisme: après avoir rasé les ruines de l' Ancien Palais du Coudenberg, on aménage la Place Royale. On procède ensuite à l'aménagement du Parc Royal à l'emplacement de l'ancienne Warande du Palais du Coudenberg.
La Révolution brabançonne
La révolution brabançonne de 1789 est déclenchée par la suppression de la Joyeuse-Entrée par l'empereur Joseph II. Le peuple était déjà mécontent depuis 1787. Après le départ des Autrichiens, les États-Généraux se réunissent à Bruxelles le 7 janvier 1790 et proclament l'indépendance des États-Belges-Unis. Mais le pays est divisé entre partisans de François Vonck, un avocat progressiste et ceux d'Henri van der Noot, un avocat conservateur. Le 10 décembre 1790, le régime autrichien est rétabli.
Le régime français
Après la bataille de Jemappes, les Français entrent à Bruxelles et le rattachement à la France est proclamé le 1er mars 1793. Accueillis en libérateurs, les révolutionnaires se rendent rapidement impopulaires: à Bruxelles, ils saccagent les églises, dont celle de Sainte-Gudule. Après la défaite française à la bataille de Neerwinden, le retour des Autrichiens à Bruxelles est accueilli chaleureusement par la population: l'empereur François II vient lui-même à Bruxelles prêter serment à la Joyeuse-Entrée devant les métiers et les Serments de la ville. Après la Bataille de Fleurus (26 juin 1794), les Autrichiens sont définitivement chassés du pays et l'occupation française se fait plus dure.
À Bruxelles, tous les privilèges et les institutions de l'Ancien Régime sont supprimées. Bruxelles devient le chef-lieu du département de la Dyle et un conseil municipal est élu, pour la première fois, de façon démocratique.
Bruxelles connait, à l’époque française (particulièrement sous le Consulat et plus encore sous le Premier Empire), une croissance économique remarquable, surtout dans les domaines du textile et de la chimie. Le Blocus continental, imposé par Napoléon Ier à l'Angeterre va avoir pour effet de doper la production bruxelloise en effaçant la concurrence anglaise en Europe. La richesse de la ville et de ses firmes textiles sera anéanti suite à la défaite française de Waterloo.
Entre 1794 et 1830, la future Belgique fait partie d'une entité plus vaste : d'abord la France, puis, après la défaite de Napoléon à Waterloo en 1815, suite au Congrès de Vienne, le Royame-Uni des Pays-Bas. Après 1815, Guillaume Ier d'Orange est nommé roi des Pays-bas et roi de Belgique. Bruxelles est, avec La Haye, la capitale du nouveau pays. Le style autoritaire du nouveau monarque engendre la rébellion. Dans la nuit du 24 au 25 août 1830 les Belges mènent leur révolution. Bruxelles compte 100 000 habitants. La révolution débute à Bruxelles, au cours d'une représentation de La Muette de Portici au Theatre de la Monnaie et gagne vite les provinces. Le 21 juillet 1831, le roi de la nouvelle nation indépendante est Léopold Ierr de Saxe-Cobourg. Il devient le Roi des Belges.
Bruxelles capitale du royaume de Belgique
Quand, en 1830, Bruxelles devient la capitale de la Belgique indépendante, elle attire une nouvelle population administrative, tandis que les faubourgs industrialisés connaissent une grande densification démographique. Bruxelles accueille beaucoup de réfugiés français et de francophones du sud du pays, recherchés pour peupler les administrations de ce jeune État où le pouvoir politique était aux mains de la haute bourgeoisie francophone, alors que la majorité des Belges parle l'un ou l'autre patois local. Un processus de lente francisation des masses se met en route, le français étant jusqu'alors essentiellement la langue de la cour et des employeurs.
Le 20 novembre 1834 y est fondée l'Université libre de Belgique, qui deviendra rapidement l'Université libre de Bruxelles.
De importants travaux confèrent à Bruxelles son statut de capitale: édification des Galeries Royales Saint-Hubert (1846), voûtement de la Senne (1867-1871), construction du Palais de Justice (1866-1883) et du Parc du Cinquantenaire (1880). De nouveaux quartiers sont conçus et font l'objet de plans d'urbanisme révolutionnaires. Sous l'impulsion de Victor Horta, de superbes batisses Art Nouveau s'érigent au début du XX siècle. Bruxelles connaît alors une importante floraison culturelle.
Un rôle international
À la pointe de l'Europe, Bruxelles est une cité multiculturelle et cosmopolite. Comme la pluspart des Pays européens, la Belgique passe du boom économique des anées '60 à la récession des années '70-80. Durant ces décennies, Bruxelles renforce son rôle de capitale de l'Europe. En 1958, elle devient le siège de la Communauté européenne. L'OTAN s'installe à Evere en 1967. Plusieurs organismes internationaux y ont aujourd'hui leur siège social. Bruxelles possède le plus grand nombre de diplomates après New-York (12 000). Plus de 30 % de la population bruxelloise est étrangère.
Un nouveau statut régional
L'histoire de la Belgique dans la dernière moitié du XX siècle est dominée par l'incessant débat linguistique entre néerlandophones et francophones. Entre 1970 et 1994, la Constitution est modifiée, créant un État fédéral à trois régions : la Région flamande, néerlandophone ; la Région Wallone, francophone et germanophone ; la Région de Bruxelles-Capitale, bilingue. Cette modification donne également naissance à trois communautés culturelles : la Communauté flamande, la Communauté française et la Communauté germanophone.
En 1989 Bruxelles reçoit les différentes institutions propres à son statut régional. La Régionde Bruxelles-Capitale est depuis lors dotée d'un pouvoir d'ordonnances et de son propre Parlement et Gouvernement, ainsi que de diverses institutions spécifiques qui s'occupent des compétences communautaires dans la région :
- la COCOF (Commission communautaire française), largement indépendante de la Communauté française de Belgique et dotée du pouvoir décretall dans les matières dont l'exercice lui a été transféré par la Communauté française ainsi que du pouvoir réglementaire dans les matières restées sous tutelle de la Communauté française
- la VGC (Vlaamse Gemeenschapscommissie), dépendant du gouvernement flamand. Elle est dotée d'un simple pouvoir réglementaire
- la CCC-GGC (Commission communautaire commune-Gemeenschapelijke Gemeenschapscommissie), compétente pour les matières personnalisables qui ne peuvent être directement rattachées à la Communauté française ou à la Communauté flamande. Elle est dotée d'un pouvoir réglementaire seulement.
Bruxelles reste ainsi une région bilingue assurant une protection de la minorité linguistique néerlandophone .
Capitale multiple et centre diplomatique mondial
Bruxelles est souvent qualifiée de capitale de l'Union européenne, bien que l'Union ne dispose pas formellement de capitale. En effet, y siègent de nombreuses institutions européennes, telles que :
- le Conseil de l'Union européenne;
- la Commission européenne ;
- les commissions du Parlement européen et ses sessions additionnelles ;
- le Comité des régions ;
- le Conseil européen ;
- le Comité des régions;
- le Comité économique et social
C'est également à Bruxelles (Evere) que se situe le siège de l'OTAN.
Les principales confédération sybdicales internationales y ont leurs sièges : la Confédération européenne des syndicats (CES), la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) et la Conféderation mondiale du travail (CMT).
La ville accueille aussi 120 institutions internationales, 159 ambassades et plus de 2 500 diplomates, faisant de Bruxelles le deuxième centre de relations diplomatiques au monde (après New York).
Enfin, Bruxelles compte au moins 1 400 ONG.
Transports
Voies de chemin de fer à proximité de la gare de la Chapelle
Voies et quais de la gare du Midi
Le TGV Thalys relie Bruxelles à Paris, Amsterdam et Cologne, tandis que le TGV "classique" relie directement la métropole aux villes françaises du sud (Bordeaux, Lyon, Marseille, etc.) L'Eurostar relie Bruxelles à Londres. Enfin, les trains Eurocity Iris et Vauban relient respectivement Bruxelles à Coire et à Zürich. Bruxelles est desservie par plusieurs gares :
- les plus importantes pour le trafic voyageurs se trouvent sur la jonction Nord-Midi; tous les trains voyageurs nationaux à partir de Bruxelles s'y arrêtent :
- Gare du Midi (principale gare internationale, desservie par le TGV Bruxelles-France, l'Eurostar, le Thalys, l'ICE)
- Gare Centrale
- Gare du Nord
- la jonction Nord-Midi comporte encore deux autres gares, d'importance mineure :
- Bruxelles-Chapelle
- Bruxelles-Congrès (sous la Cité administrative)
- les autres gares importantes se trouvent dans le quartier des institutions européennes, les trains en direction de Namur et Luxembourg s'y arrêtent :
- Gare de Bruxelles-Luxembourg
- Gare de Bruxelles-Schuman
Il existe un projet de RER devant apporter une réponse aux gros problèmes de mobilité rencontrés par la ville. Ce projet implique la création de nouveaux points d'arrêt : la Gare de l'Ouest et Simonis, en correspondance avec le métro ; la halte du Germoir à Etterbeek et la halte des Arcades à Watermael, un arrêt à hauteur du CERIA à Anderlecht et d'autres arrêts qui devraient voir le jour avant, pendant et après la mise en place du RER. La RER devrait être terminé pour 2016.
Le " Ring" au niveau de l'aéroport de Bruxelles-National
La ville est entourée de trois grands axes périphériques concentriques :
- le Ring : autoroute périphérique contournant le centre urbain bruxellois ;
- la grande ceinture : boulevards (interrompue au sud au Bois de la Cambre) ;
- la petite ceinture : série de tunnels et de voies rapides encerclant totalement le centre-ville, suivant le tracé d'une muraille médiévale des XIV et XV siècles qu'on ne traversait qu'aux huit portes restées célèbres : portes de Namur, Hal, Anderlecht, Flandre, Rivage, Laeken, Schaerbeek et Louvain.
Les transports urbains sont assurés par un réseau dense de tramways (en surface et souterrains) et d'autobus. Trois lignes de métro desservent également la ville : les deux premières (lignes 1A et 1B) traversent la capitale d'est en ouest ; la troisième (ligne 2) suit le trajet de la petite ceinture. À noter qu'une quatrième ligne (ligne 3), reliant la gare du Nord à la gare du Midi et se prolongeant jusqu’à la station Albert, est exploitée avec des tramways souterrains ("prémetro"). Le métro bruxellois compte 69 gares.
Bruxelles est aussi desservi par deux aéroports:
- l'aéreoport de Bruxelles ; plusieurs trains et bus par heure le relient à Bruxelles ;
- l'aéreoport de Charleroi Bruxelles-Sud, spécialisé dans les compagnies à bas prix ; l'aéroport est relié à Bruxelles par des navettes routières.
Urbanisme et architecture à Bruxelles
Bruxelles est une ville étendue, l'espace disponible par habitant dépasse la moyenne des autres capitales européennes. Une part importante du bâti est composé de maisons unifamiliales, maintenant divisées en appartements, et d'immeubles de faible hauteur. Dans ce paysage urbain s'élèvent cependant des tours de bureaux modernes (Tour du Midi, Tour Madou, Tour Dexia, Tours Belgacom, Tour des Finances, WTC, etc.), concentrées dans les quartiers d'affaires de la ville : Quartier Nord (situé à côté de la Gare du Nord et surnommé le petit Manhattan), quartier européen, avenue Louise. De nombreux parcs jalonnent la ville. La proportion d'espaces verts est également importante bien qu'inégalement répartie. Les jardins privés en intérieur d'îlot sont nombreux.
La ville compte de nombreux bâtiments remarquables dans une grande diversité de styles.
À partir de la fin du XIX siècle apparaît un nouveau style architectural, l'art nouveau dont Bruxelles deviendra l’une des capitales grâce aux œuvres d’architectes dont les plus célèbres sont : Victor Horta, Paul Hankar et Henry Van de Velde, également entre autres : Paul Cauchie, Gustave Strauven, Ernest Blerot, Josef Hoffmann,Léon Delune, Paul Hamesse et bien d’autres.
Après la première guerre mondiale, les destructions ainsi que la forte croissance démographique due à l'afflux de nouveaux habitants venus des autres régions du pays provoquent une crise du logement et une extension rapide des surfaces construites. C’est le début des constructions de logements sociaux et de cités jardins en périphérie de l’agglomération d’alors.
Chapelle de Marie la misérable (XIVe siècle) |
œuvre d'Ernest Delune (1896) |
Cité-jardin Le Logis (1922) |
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Environnement
Selon le cadastrela Région est bâtie à 44.5%, Seuls 6% du territoire est constitué de terres agricoles, pâtures, prés, vergers 936,71 6%, les eaux ne couvrant que 1% du territoire.
Les taux de couverture végétale et d' espaces nature sont plus importants en périphérie où ils ont limité la périurbanisation de la capitale, mais ils diminuent fortement vers le centre de Bruxelles : 10% du pentagone, 30% de la 1re couronne et 71% de la 2de couronne sont des espaces verts !
La Région, la Ville et l’IBGE veulent rendre plus facile et plus équitable l’accès et aux services liés à l’Environnement (déchèteries, assainissement) et aux espaces verts. Un des moyens utilisé est le « Maillage vert et bleu » qui vise à augmenter le nombre et l’interconnexion des espaces verts.
Le Maillage vert
Constitué d'une trame verte complétée de "continuités vertes" ; c'est l'axe de cohérence de la politique environnementale. Initié en 1996, il a été inscrit en 1999 dans le Plan régional d’Affectation des Sols (PRD).
- La trame verte est un réseau continu d’espaces verts publics obtenu par verdissement systématique d’espaces structurants (sous des alignements d’arbres, sur des lignes de tram engazonnées, berges du canal incluant un paysagement des entrées de ville.
- Les "continuités vertes" sont des sites d’intérêts paysagers, sociaux et/ou écologiques, remis autant que possible en continuité physique entre eux et/ou avec la trame pour offrir à tous un accès plus égal aux zones verdurisées et aux espaces verts publics, tout en facilitant une mobilité douce (marche, vélo, rollers…). Les « trous » du maillage doivent être comblés par des création de parcs publics (prioritairement là où il y a moins de 1m² d’espaces verts/habitant), et par une verdurisation, à vocation récréative et de promenade verte en seconde couronne.
Des continuités vertes interconnectent les espaces verts par des liaisons végétalisées, faisant l’objet d’une gestion différenciée pour leur conférer certaines fonctions de corridors biologiques (pour le maintien et la mobilité de la faune et de la flore sauvages et d'une biodiversité minimale, via notamment les talus de chemin de fer et les berges de cours d’eau, ce qui est souvent difficile en raison de la pression urbaine, de la pollution lumineuse et d’une recherche de multi-fonctionnalité incluant la circulation piétonne et cycliste. Des "zones vertes de haute valeur biologique" ont été cartographiées dans les années 2000, avec un rôle écologique croissant donné aux "zones de parc", et un cadre légale à la gestion différenciée. Divers aménagements ont été initiés (dont de nouvelles passerelles pour les déplacements doux) de 1999 à 2007, mais aucun grand écoduc n’a été aménagé.
Les communes sont invitées à produire un maillage communal à connecter au maillage régional, notamment dans les "zones de verdoiement prioritaire", en centre ville. Le verdoiement des murs et de toitures est encouragé.
Compléments au "Maillage vert"
Ce sont la "Promenade verte, le "Réseau d’Itinéraires cyclables régionaux» (ICR), un réseau de "Sentiers de Grande Randonnée" et les "Chemins de la Ville", ainsi que des chemins de découverte de la Forêt de Soignes et d'autres massifs. Ce sont aussi les axes de "mobilité douce", dont sur 14 itinéraires (radiales) en cours de verdurisation et de ramification en périphérie de Bruxelles. Ces axes cherchent à contribuer, dans une certaine mesure, à diminuer la fragmentation écopaysagère en connectant les grands espaces verts de la périphérie à ceux du centre-ville et de l’extérieur de la Région Bruxelles-Capitale.
La Forêt de Soignes et le bois du Laerbeek doivent faire l’objet d’une gestion plus écologique. La Forêt de Soignes est sise à 38% en Région bruxelloise, ce qui explique une fréquentation importante (environ 30 000 personnes/jour, par beau temps). La circulation y est réglementée. Des "réserves naturelles" partiellement clôturées et interdites au public y abritent des espèces vulnérables dérangement et/ou au piétinement. Des "réserves forestières" sont gérées plus écologiquement et des "zones de protection" font l’objet de plantations ou régénération sur de sites fragiles ou dégradés.
Depuis 1999, avec la France, l’Irlande et le Luxembourg, la Belgique construit le futur REseau Vert EuRopéen (REVER), et le réseau Véloroute et voie verte.
Espèces invasives et/ou exotiques
Comme d’autres régions d’Europe, les marronniers sont victimes de la chenille mineuse Cameraria ohridella apparues en 2000, et d’une bactérie responsable d’un chancre bactérien du marronnier, maladie mortelle qu’on ne sait pas encore soigner. Des perruches prospèrent en se réchauffant l'hiver sur des transformateurs électriques ou des lampadaires ( visible entre autres au square Lemonnier) , et de nombreuses plantes venues de tous les continents peuvent être trouvées à Bruxelles.
L'immobilier à Bruxelles
Un droit d'enregistrement de 12,5% (un des plus hauts en Europe) a comme conséquence que les biens ont tendance à changer de main moins frequemment qu'au Royaume Uni ou aux Etats Unis.
Par contre il n'y a pas de taxation sur les plus-values immobilières (à condition de ne pas vendre endéans les cinq de l'achat) et le propriétaire bailleur n'est pas taxé sur les loyers résidentiel perçus (il doit seulement déclarer le révenu cadastral)
En ce qui concerne le prix de l'immobilier, Bruxelles reste toujours parmi les capitales européennes les moins chères, derrière Paris, Londres, Madrid, Rome ou Berlin.
Dans le Quartier Européen (Ixelles, Etterbeek, Bruxelles ville, Schaerbeek) les prix des immeubles sont en train de monter.

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Le quartier éuropéen est devenu un site très recherché. |
A la fin de 2008 presque 1000 nouveau logements seront construits dans la zone de la ville qui heberge la pluspart des institutions européennes.
Ces logements seront dispersés sur 11 sites.
Ces logements hebergeront une population qui a démengé afin de vivre et travailler à Bruxelles depuis que l'Union Européenne s'est élargie en 2004 et dépuis que bruxelles set dévenue la capitale politique de l'Europe.
D'autres nouveaux complexes immobiliers résidentiels sont en train de voir le jour à Woluwe St. Lambert et à Auderghem (sur le site Delta)
La pluspart de la demande dans l'immobilier -en particulier dans le secteur de la location- est générée par des ressortissants des 10 nouveaux Etats membres de l'UE.
L'aggravement des imboutteillages routiers dus aux navetteurs sur Bruxelles aux heures de pointe et la réalisation pour 2016 du RER (Réseau Express régional) avec la construction de nouvelles stations dans la Région brusselloise à Ixelles (Germoir), Watermaël-Boitsfort (Arcades), Uccle (Vivier d'oie et Lycée français), vont avoir comme effet d'augmenter la valeur des propriétés proches aux gares RER.
A cause de la fiscalité plus élévée des sociétés dana la Région bruxelloise plutôt qu'en Flandre ou en Wallonie et de la difficulté d'accès au Centre ville, beacoup d'espaces de bureaux, situés surtout dans la zone du centre et Louise ne trouvent plus de locataires. La demande croissante dans le secteur résidentiel haut de gamme a crée une nouvelle tendance chez les promoteurs visant à convertir des éspaces de bureaux en appartements de haut standing.
VISITE
LIENS SUR LES AUTRES COMMUNES DE BRUXELLES ET SA PERIPHERIE et SES QUARTIERS
le site Officiel de la Région Bruxelles Capitale
COMMUNES avec CODE POSTAL
Bruxelles-Ville CP 1000, Laeken CP 1020, Neder-over-Heembeek CP 1120, Haren CP 1130
Commune de Schaerbeek CP 1030
Commune d'Etterbeek CP 1040
Commune de Saint-Gilles CP 1060
Commune d'Anderlecht CP 1070
Commune de Molenbeek-Saint-Jean CP 1080
Commune de Koekelberg CP 1081
Commune de Berchem-Sainte-Agathe CP 1082
Commune de Ganshoren CP 1083
Saint-Josse-Ten-Node CP 1210
Commune de Jette CP 1090
Commune d'Evere CP 1140
Commune de Woluwé-Saint-Pierre CP 1150
Commune d'Uccle CP 1180
Commune de Forest CP 1190
Commune de Woluwé-Saint-Lambert CP 1200 de très belles photos de Bruxelles et St-Josse par Omayok
IMMOTRIOMPHE.BE, le site web de Real Estate Triomphe, rue Louis Ernotte straat 24, 1170 Watermael-Boitsfort, Téléphone: + 32 (02)675 74 73, GSM: +32 0473 47 01 38, fax:+32 (02)662 18 40
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